Quand votre projet numérique devient un objet
Écrire du code, les start-ups du numérique savent faire. Fabriquer un objet, c'est un autre métier.
Dès qu'un projet réclame un boîtier, une carte électronique et une ligne de production, les repères changent. Les délais ne se comptent plus en sprints, mais en semaines de mise au point. Et une erreur ne se corrige pas instantanément : elle coûte un nouvel outillage et plusieurs semaines de retard.
Ce métier, c'est le nôtre depuis plus de 30 ans.
Altyor conçoit et fabrique des produits électroniques dans ses propres murs : bureau d'études mécatroniques, laboratoire de qualification, unités d'assemblage et de remanufacture en France et en Chine. Plus de 200 personnes, un centre R&D et unité de production à Orléans, une usine également de production en propre à Shanghai.
Nous reprenons un projet là où il s'est arrêté : quand il n'existe encore que sur le papier, quand le prototype fonctionne mais ne se fabrique pas, ou quand la production doit passer à l'échelle. Vous pouvez être bloqué sur un point technique, manquer de ressources en interne, ou chercher encore le bon sous-traitant. Ces trois blocages se traitent, mais chacun demande une réponse différente.
Les quatre questions qu’on nous pose le plus souvent
• Comment passe-t-on d’une idée à un produit réellement fabricable ? Un objet connecté mêle électronique, mécanique et logiciel embarqué, et chaque choix conditionne les deux autres. La capacité à industrialiser ne se décide pas en fin de parcours : elle se prépare dès les premières esquisses. Nous avons décomposé ce cheminement dans notre article sur les étapes clés d’un projet IoT.
• Le Made in France est-il réaliste pour mon produit ? Parfois oui, parfois non. Tout dépend de vos volumes, de votre nomenclature et de vos exigences de délai. Nous répondons au cas par cas, sans rien enjoliver, et nous avons mis les défis et avantages du Made in France noir sur blanc.
• L’éco-conception coûte-t-elle plus cher ? Pas si elle arrive au bon moment. Pensée dès les premiers arbitrages, elle réduit la matière, simplifie l’assemblage et allonge la durée de vie du produit. Plaquée en fin de projet, elle n’ajoute que des contraintes et de la facture. Réussir l’éco-conception d’un produit électronique tient d’abord au moment où l’on s’y met.
• Faut-il choisir entre performance industrielle et transition écologique ? Non. Notre atelier de remanufacture le montre mieux qu’un discours : reprendre un produit en fin d’usage, le remettre à niveau, lui rendre une seconde vie commerciale.
Où nous rencontrer cet automne
Quatre rendez-vous, trois villes, six semaines. Venez avec votre cahier des charges, même incomplet : c’est souvent là que l’échange est le plus utile.
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Salon |
Dates |
Lieu |
Stand |
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SIDO |
16 et 17 septembre 2026 |
Cité Internationale, Lyon |
E420 |
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Produrable |
30 septembre et 1er octobre 2026 |
Paris |
Corner Bpifrance 11 |
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IBS, avec notre filiale NodOn |
14 et 15 octobre 2026 |
Paris Porte de Versailles, pavillon 7.2 |
J32 |
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Made in Val de Loire |
15 octobre 2026 |
Orléans |
à venir |
Deux de nos dirigeants y prennent aussi la parole :
• Jeudi 1er octobre à 15h15, à Produrable. Yanis Cottard, président d’Altyor, sur « Économie circulaire : comment construire un monde circulaire ? »
• Mercredi 14 octobre à 14h45, à IBS. Thomas Gauthier, associé-dirigeant d’Altyor et CEO de NodOn, sur l’arrêt de la 2G et de la 3G et la technologie radio vers laquelle migrer. Le calendrier est serré : les derniers réseaux 2G français ferment d’ici fin 2026. Voir notre comparatif des protocoles radio IoT.
Les créneaux partent vite. Réservez le vôtre, ou retrouvez le détail de nos rendez-vous sur notre blog.
Contact : Marion Valentin, mvalentin@altyor.com